Vivre au Mans

En Sarthe, Le Mans est ville où il est bien d'être

De par sa position géographique, Le Mans se trouve au carrefour des échanges de l’ouest de la France et de l’Europe, ce qui lui vaut la dénomination de Porte de l’Ouest. Elle dispose à ce titre d’accès autoroutiers et ferroviaires conséquents, auquel s’ajoute son aéroport.

Cependant, la Cité Cénomane demeure une ville dite moyenne à l’échelle de l’Hexagone. Au dernier recensement de 2008, elle comptait ainsi un peu plus de 142 000 habitants, soit la troisième agglomération par sa population en région Pays de la Loire et la vingtième ville française.

Il convient d’ailleurs de souligner que la ville présente une densité démographique tout à fait particulière, puisqu’elle occupe une surface aussi vaste que celle de Lyon tout en comptant six fois moins d’habitants.

Classée « Ville d’Art et d’Histoire » par le Ministère de la Culture, ville la plus « verte » après Nantes et honorée par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France, Le Mans a également été élu ville la plus sûre de France en 2007-2008 par le magazine Le Point.

A une heure de Paris en TGV, elle présente également des prix au mètre carré et de loyers parmi les attractifs de l’Hexagone, bien loin en tout cas des tarifs pratiqués dans des agglomérations de même ordre de taille voire plus petites.

Vanté pour posséder un des réseaux de bus et de tramways comme l’un des plus efficaces du pays, le Mans dispose en tant que préfecture de la Sarthe de grandes administrations ainsi que de centres d’enseignement supérieurs (automobile, assurance, lettres etc.) au rayonnement international.

A ceci s’ajoute également des pôles Santé (3 hôpitaux publics, 2 cliniques privées et un Institut spécialisé pour les handicapés) reconnus ; ainsi que trois technopôles (Novaxis, Université Ouest et Technoparc) et trente zones industrielles et/ou commerciales.

Son économie, chahutée par la disparition progressive des activités industrielles traditionnelles, a mué au fil des ans pour se tourner vers les métiers du tertiaire, en particulier de l’assurance, de la banque et du service à la personne ; même si l’industrie mécanique demeure évidemment vivace.